Crises d’hyperphagie et candidose: tout n’est pas que dans votre tête

Tout a débuté en été 2016, en dépit de mes multiples maux digestifs et physiques qui s’amplifiaient, un autre symptôme est apparu chez moi: des envies folles de nourriture. Plus précisément de glucides, de sucre à n’en plus finir.

Un jour, la mère d’une amie est venue me rendre visite, m’apportant des petits cookies et madeleines maisons, et je me suis surprise en train de ne pas pouvoir retenir mes pulsions, j’ai fini par tout engloutir. Environ une dizaines de madeleines et de même pour les cookies. Autant vous dire que je n’ai pas compris ce qui m’arrivait, c’était une pulsion incontrôlable, une totale déconnexion face à mon corps et à mes actions. La culpabilité fit vite son apparition, et je me jurai de ne plus recommencer un tel « pêché », surtout que je n’étais sous l’emprise d’aucun stress, d’aucune émotion négative, d’aucun ennui, rien à ce moment précis.

Quelques jours ont suivi, et l’envie de sucre est devenue de plus en plus présente, de plus en plus incontrôlable. Une frustration également, ainsi qu’une « peur » quant à l’idée de finir mon repas et de devoir attendre avant de pouvoir manger de nouveau. Puis une nouvelle crise survint, puis une autre, et une autre… De plus en plus nombreuses, de plus en plus récurrentes, de plus en plus fortes. Je me couchais le soir en rêvant de sucre, je me levais le matin en rêvant de sucre. Il m’en fallait toujours plus… Mais en réalité, il LUI en fallait toujours plus. À qui? Au candida albicans.

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Le meilleur est à venir…

Jusqu’ici je ne vous ai partagé que des recettes, -notamment vegan et sans gluten-, cependant ce n’était pas le but premier de ce blog lorsque je l’ai créé… En effet, ayant toujours eu des problèmes de santé, j’ai souhaité créer du contenu ici afin d’aider ceux, qui comme moi ont des soucis, notamment liés à l’alimentation et à ce qu’il se passe dans leur corps une fois tel ou tel aliment ingéré, et comment y remédier.

C’est pourquoi aujourd’hui, après avoir délaissé ce blog car le contenu que j’y partageais ne me convenait pas (et ayant archivé tous mes articles de recettes, car celles-ci ne me correspondaient plus), j’ai décidé de le reprendre en main, mais en y publiant ce qui me tient à cœur, à vous parler de mes états d’âmes et du travail quotidien que j’effectue pour une meilleure santé, pour guérir, et pour potentiellement pouvoir toucher ceux qui comme moi ont cherché des heures durant sur Internet une solution, ouvrant de plus en plus de sites, de pages, se perdant dans la documentation, trouvant moult « solutions » mais aussi moult contradictions…

Tellement déçue des années durant -et actuellement encore- par la médecine traditionnelle, qui ne trouvait pas mots quand à mes maux, j’ai donc pris le taureau par les cornes et suis devenue mon propre médecin. Car personne d’autre que vous ne connait mieux votre corps, et ne sait mieux entendre ses signaux, capter ce dont il a besoin. J’ai donné ma confiance au corps médical, et me suis rendue compte qu’ils étaient bien incompétents dès lors qu’on les sortait de leurs bouquins de médecine, et de ce qu’ils ont appris lors de leurs études. Essayez de parler d’homéopathie à votre médecin, ou simplement de termes qu’il ne connait pas, vous verrez son désarroi.

Soyons d’accord, je ne jette la pierre à personne, j’exprime simplement mon vécu et mon ressenti en rapport avec celui-ci, et je souhaite simplement que cela n’arrive à personne car les médicaments, antibiotiques, et autres substances chimiques en tout genre m’ont bousillée plutôt qu’aidée, et ici-même, je souhaite vous montrer qu’il est possible de s’en sortir et de guérir lorsque l’on est bien renseigné, qu’on donne les bonnes choses à son corps et qu’on l’écoute. Suivez votre instinct et vos ressentis, ce sont vos meilleurs alliés.

À bientôt pour la suite, et prenez soin de vous.

Le jour où j’ai fait mon premier jus vert…

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Suite à un jeûne de 7 jours effectué au début du mois de février, je souhaitais continuer mon cheminement vers une petite cure de jus, afin de prolonger les bienfaits rencontrés pendant mon jeûne, en me redonnant de l’énergie, car ayant beaucoup de toxines dans mon corps, j’ai eu un sacré boulot de détoxination, et j’ai dû stopper mon jeûne dû à cette faiblesse physique qui m’empêchait tout simplement de vivre normalement.

Néanmoins extrêmement satisfaite d’avoir tenu une semaine, bien que sans grande difficulté, car ayant perdu toute sensation de faim et satiété (manger n’importe comment durant des années, ça laisse des séquelles…), j’ai su tenir sans frustration. Ayant également déjà effectué des petits jeûnes de 2-3 jours, et parfois du jeûne intermittent (un jour sur deux, ou bien de 20h à 12h le lendemain, dans le but de laisser le corps digérer toute cette nourriture et retrouver une sensation de faim et une légèreté, sans l’affamer), ce n’était pas une pratique totalement inconnue. . Je vous parlerai cependant du jeûne dans un prochain article, car celui-ci est donc dédié aux fameux jus à l’extracteur (et non à la centrifugeuse).

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Rétrospective de l’année passée

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Pour sortir un peu des articles dédiés exclusivement à la nourriture, je souhaitais mettre à l’écrit un petit bilan de l’année 2016 écoulée, afin de vous partager les choses que j’ai aimé faire, découvrir.

Un simple récapitulatif des choses positives qui me sont arrivées au cours des derniers mois, mais aussi de mieux me rendre compte de l’impact de ces choses sur ma vie actuelle, de prendre conscience grâce aux mots que je suis en train de taper sur mon clavier, du bonheur que m’ont produit ces petits moments de la vie, parfois insignifiants car noyés dans le quotidien, mais pourtant bien présents.

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Du nouveau dans ma salle de bain: la brosse à dents en bambou

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Petit article aujourd’hui, cependant pas des moindres, car je vais ici vous parler environnement. C’est un sujet difficile à aborder qu’est le principe du « zéro déchet « , car souvent la majorité a tendance à penser que l’on en fait trop, que l’on est extrémiste, que l’on suit la mode,… Enfin bref, un peu la même rengaine que lorsque l’on dit être vegan.

Pour x raisons, cela est encore un choix personnel, et je ne force personne à être/devenir d’une quelconque façon. C’est important de souligner qu’ici se trouve seulement mon opinion personnelle, qu’elle ne pousse personne à entreprendre quoi que ce soit, sauf dans le meilleur des cas, une prise de conscience, mais qui sera propre à vous.

Une planète nous en n’avons qu’une, et je pense qu’il est de notre devoir de la préserver, quitte à être jugés par les fermés d’esprit ou ceux qui sont trop bien installés dans leur canapé, avec leurs bonnes vieilles habitudes, qui ne souhaitent ni s’investir ni se rendre compte. Cependant, c’est bien en faisant des petits gestes au quotidien, que ses petits gestes se cumulent: cela devient un tout, améliore notre qualité de vie, et diminue ce que l’on inflige à notre environnement.

C’est pourquoi aujourd’hui j’ai décidé de vous parler d’un « petit rien » qui peut devenir un « grand tout » : madame brosse à dent.

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Lorsque notre air nous intoxique…

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Récemment, j’ai songé à un article qui pourrait servir à beaucoup: la toxicité des bougies « discount », ou comment bien repérer la composition d’une bougie nocive, de celle d’une bougie naturelle et qui ne présente aucun danger. Car soyons sincère: on s’intoxique sans le savoir avec les bougies du commerce.

Avant tout, il est utile de savoir que n’importe quelle combustion est une forme de toxicité: que vous fassiez un feu avec du bois ou que vous brûliez une bougie 100% naturelle, des infimes particules en émanent et sont polluantes. L’important est de toujours bien aérer son environnement de vie, pour ma part j’aère dès que je peux (avec un chat casse-cou, c’est moins évident!) plus d’une dizaine de minutes par jour, chaque pièce, tous les matins. Et si possible en journée, après avoir cuisiné, ou justement, suite à une trop grande combustion dans la pièce.

Bien entendu, les bougies ne sont pas les seules concernées. Les huiles, encens, bâtons, désodorisants,… que certains utilisent au quotidien en pensant purifier leur air, ne sont en fait que des agents toxiques qui viennent nous pourrir la santé.

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